A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W Y Z
ARNAUD

Nom : ARNAUD
Prénom : Benoît
Date : 25/03/1861

Adresses professionnelles

Rue des Capucins, Lyon (1856),
20-24, place de la Fromagerie, Lyon (1874),
3, place Saint-Nizier, Lyon
56, rue Turbigo, Paris
132-136, cours Tolstoï, Villeurbanne (1898)

Ville : Lyon (Rhône)

Informations personnelles

Il est né le 8 octobre 1823 à Lyon ; son père était fabricant d'étoffes. Il est marié et n'a qu'un fils naturel Benoît Levet-Arnaud.
Il meurt en 1903.

Informations professionnelles

Il est depuis longtemps associé avec Leroy dont il reprend l'imprimerie et le brevet. La taille douce tient une place importante à côté de la lithographie, Arnaud se disant toujours graveur jusqu'à lafin des années 1880. En 1874, il déclare une activité d'imprimeur en lettres commencée depuis le 1er juillet 1873. L'imprimerie prend une grande extension et, dans les années 1880, il a des représentants à Paris et Marseille. Il fait des travaux de ville : étiquettes, papiers à en-tête, cartes publicitaires, affiches... Il fabrique des registres pour lesquels il a déposé sa marque.
Après diverses extensions dans le centre de Lyon, en 1898, l'imprimerie déménage  sur 10 000 m2 à Villeurbanne où elle emploie jusqu'à 300 ouvriers aprè 1900.
Il est présent et récompensé aux expositions de 1872, 1888 (médaille d'or à  Barcelone), 1894 (Lyon), 1895, 1900.
À sa mort, son neveu Rodolphe (1866-1927) qui le secondait déjà, prend la direction de l'imprimerie qui donne avec succès une part grandissante à l'impression fiduciaire ; Benoît Levet-Arnaud lui succèdera jusqu'en1952. Après une diversification dans les cartonnage et diverses fusions, l'entreprise cesse son activité en 1990.

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ARNAUD

Nom : ARNAUD
Prénom : J.
Date : 02/12/1873

Adresses professionnelles

18, rue St Roch

Ville : Paris

Informations professionnelles

Le dossier ne comprend qu'une déclaration de presse lithographique pour imprimer ses compositions autographiques avec une presse.

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ARNAUD

Nom : ARNAUD
Prénom : Jacques, Marie, Isidore
Date : 30/05/1831

Adresses professionnelles

Place de la nouvelle Bourse (1853)

Ville : Marseille (Bouches-du-Rhône)

Informations personnelles

Il est né le 21 mars 1804 à Allauch (Bouches-du-Rhône). Son père était charretier. En 1831, il a déjà six ans d'expérience comme lithographe.
Il meurt le 6 janvier 1866.

Informations professionnelles

Il est condamné le 19 juillet 1853 à six mois de prison et 10 000 F d'amende pour exploitation d'une presse clandestine. Il s'agit d'une méprise fondée sur un contrôle un peu trop rapidement fait par l'administration et une désinvolture d'Arnaud à l'égard de la procédure d'obtention des brevets  : il est bien titulaire d'un brevet de lithographe depuis 1831, mais il ne l'a pas fait enregistrer et n'a pas prêté serment. La peine de prison est remise, l'amende réduite à 500 F et son brevet qui avait été annulé, est remplacé par un nouveau le 15 avril 1854.
Il imprime des étiquettes, notamment pour les boîtes d'allumettes de la fabrique Louis.

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ARNAUD

Nom : ARNAUD
Prénom : André
Date : 01/10/1873

Adresses professionnelles

30, rue des Facultés (1873)
5, rue Arnaud-Miqueu et 56, rue Sainte-Catherine (1882)
34, rue Sainte-Colombe (1893)

Ville : Bordeaux (Gironde)

Informations professionnelles

Il est imprimeur en lettres et lithographe.

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ARNAUDEAU

Nom : ARNAUDEAU
Prénom : Henry
Date : 04/09/1846

Adresses professionnelles

22, rue du Temple (1846)
57, rue du Temple

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né  le 29 août 1815 à Longwy (Moselle). Son père était marchand chapelier. Il travaille depuis 1830  chez Guerrier, dont il est devenu le chef d'atelier.

Informations professionnelles

Il rachète l'imprimerie de Guerrier, en association avec son frère.
Le fils de Guerrier a été condamné par contumace pour vente de lithographies et de gravures obscènes. L'administration qui confond le père et le fils, hésite à accorder son brevet à Arnaudeau, même si les renseignements le concernant sont bons, considérant que le contre-maître pouvait difficilement ignorer ce commerce. L'erreur est finalement rectifiée. Arnaudeau s'était contenté de dire que le fils Gerrier ne pouvait prendre la suite de son père car il était à l'étranger et, surtout, incapable de reprendre l'établissement.

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ARNOUD

Nom : ARNOUD
Prénom : Claude
Date : 20/05/1835

Adresses professionnelles

86, rue Saint-Antoine

Ville : Paris

Informations personnelles

Né le 12 octobre 1796 à Paris. Son père était commissaire de police.

Informations professionnelles

Il est marchand papetier. Il a acheté le fonds de Desmadryl, son beau-frère, employé au Dépôt de la guerre. Il semble avoir fait une faillite le 7 mars 1842.
Sa veuve lui succèdera.

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ARNOULT

Nom : ARNOULT
Prénom : Nicolas, Gabriel
Date : 31/12/1833

Ville : Château-Thierry (Aisne)

Informations professionnelles

Il a été breveté libraire en 1831, commerce qu’il quitte en 1837 pour aller prendre la succession de son frère décédé à Soissons. Il cherche à se démettre, au début de 1838, de son brevet en faveur d'un nommé Lecart mais la transaction ne se fait pas.

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AROSA

Nom : AROSA
Prénom : Jean, Dominique, Gustave
Date : 05/01/1878

Adresses professionnelles

4, rue du Mont-Valérien

Ville : Saint-Cloud (Seine-et-Oise)

Informations personnelles

Il est né à Bagnères (Hautes-Pyrénées) le 3 juillet 1818.

Informations professionnelles

Depuis le 11 octobre 1867, il est autorisé à pratiquer la lithographie.

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AROUY

Nom : AROUY
Prénom : François, Victor
Date : 06/08/1853

Adresses professionnelles

26, rue du Delta (1873)
84, rue Rochechouart (1865)
67, rue Saint-Honoré (1854)
6, rue Jean-Jacques Rousseau (1853)

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 12 octobre 1817 à Orléans (Loiret). Son père était vannier. Il est marié, père de famille et paie un loyer de 230 Fen 1853. Il a travaillé chez Bauve, puis chez Chézaud, pendant  cinq ans, comme contre-maître.

Informations professionnelles

Une fois breveté, il se plaint que les affaires en lithographie ne marchent pas ; il déménage en appartement rue Saint-Honoré, sans plus de succès.  Il demande une autorisation pour la taille douce  et reçoit son brevet le 9 mai 1854 ; il n'a qu'une seule presse et veut se spécialiser en musique et cartes géographiques. L'administration hésite beaucoup considérant qu'il ne réussira pas mieux en taille douce qu'en lithographie. C'est le principe de la confiance accordée aux imprimeurs qui n'ont pas démérité, qui l'emporte. Et Arouy devient un important imprimeur de partitions musicales dans les années 1860 : il imprime partitions et couvertures pour des mélodies (dont certaines adaptées de  Saint-Saëns, Offenbach, Berlioz...) et danses de salon, éditées ppar Choudens, puis des airs plus populaires venus du café-concert.
Il est condamné le 19 décembre 1873 à 200 Fd'amende pour publication sans autorisation préalable d'un dessin servant de frontispice à une chanson,  "La Clique".
Il a pour successeur Fouquet.

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AROUY

Nom : AROUY
Prénom : Gustave, Denis
Date : 19/05/1879

Adresses professionnelles

9, rue Cadet

Ville : Paris

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ARTUS

Nom : ARTUS
Prénom : Alexandre, Louis
Date : 02/02/1837

Adresses professionnelles

342, rue St Honoré (1856)
48, rue Miromesnil (1855)
18, rue du Petit Pont St Jacques(1839)
9, rue de la vieille Boucherie (1837)

Ville : Paris

Informations personnelles

Né le 29 janvier 1814.

Informations professionnelles

Il est lithographe depuis 8 ans travaille depuis15 mois chez Lemercier et souhaite obtenir un brevet pour un nouveau procédé d'impression sur porcelaines. Il est délégué des ouvriers parisiens à l'exposition de Londres en 1862. Son brevet lui sera retiré car inexploité en 1857 / IL TRAVAILLE CHEZ DES IMPRIMEURS;. Il a loué son brevet à Jablonowski pour des essais d epeinture sur verre quand il était rue d emIromesnil (rapport de 1856) et à Prusse et Boutry  pour un procédé sur porcelaine.

 

En 1840, il possèdedéjà  2 presses lithographiques. Il en acqueirt une nouvelle et y ajoute une presse d etaille douce.

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ARTUS

Nom : ARTUS
Prénom : E.
Date : 23/04/1876

Adresses professionnelles

33, rue des Francs Bourgeois

Ville : Paris

Informations professionnelles

Il est associé au Sieur Grandet pour l'impression de chromolithographies.

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ASSY

Nom : ASSY
Prénom : Joseph, Margueritte
Date : 20/11/1838

Ville : Reims (Marne)

Informations personnelles

Il est né à Reims le 25 août 1799 ; son père était fabricant.

Informations professionnelles

Il reprend ensemble les deux brevets du libraire imprimeur Bisset et celui de lithographe de Pellée, avec le soutien du député Chaix d'Est-Ange. L'administration préfectorale signale en 1846 qu'il semble avoir pris un mandataire qui signe à sa place les imprimés de dépôt

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ATHENOSY

Nom : ATHENOSY
Prénom : Pierre, Léon
Date : 23/08/1860

Ville : Carpentras (Vaucluse)

Informations personnelles

Il est né à Avignon le 12 juin 1835 ; son père était ouvrier soyeux. Il a travaillé  chez Delmas, Chauvin et Petit.

Informations professionnelles

Il succède à Joseph Marie Alexis Proyet, né le 20 janvier 1813 et breveté le 4 mars 1858, pouur lequel il n'y a pas de dossier.

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AUBANEL

Nom : AUBANEL
Prénom : Antoine, François, Laurent
Date : 25/10/1844

Ville : Avignon (Vaucluse)

Informations personnelles

Il est né le 2 novembre 1784 à Avignon. Les Aubanel sont imprimeurs de père en fils depuis 1756, spécialisés dans les livres classiques et religieux.

Informations professionnelles

Il obtient son brevet d'imprimeur en lettres le 8 août 1816 et celui de libraire le 1er août 1818. Il sera remplacé dans ces deux brevets par ses fils. Son brevet de lithographe, demandé pour faire des images de piété, sera annulé en 1854, faute d'exploitation.

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AUBERT

Nom : AUBERT
Prénom : Gabriel
Date : 12/02/1836

Adresses professionnelles

Passage Véro-Dodat / 10, rue du Bouloi (1836)
1, place de la Bourse et 14, rue de la Bourse (1841)

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 24 juillet 1784 à Lyon. Son père était maître sellier. Il a épousé le 3 juin 1818, Marie, une demi-soeur de Charles Philipon ; ils ont deux filles. Il est notaire à Mâcon de 1820 à 1824, mais doit vendre sa charge à la suite de spéculations hasardeuses. À la suggestion de son beau-frère, il vient s'installer à Paris en 1829. Il s'est préalablement séparé "quant-aux-biens" de sa femme pour préserver ses biens propres, plus de 11 000 F, sur lesquels elle reconnaît 3 000 F à son mari. C'est elle qui signera l'accord de société avec son frère ; bien qu'elle ait donné pouvoir à son mari, elle continuera à signer elle-même de nombreux papiers.
Il meurt le 16 mars 1847.

Informations professionnelles

 Les Aubert s'associent avec Charles Philipon pour l'édition d'estampes le 14 décembre 1829 et mettent bientôt en vente, d'abord en collaboration avec Hautecoeur Martinet, un album pour enfants, puis des lithographies à caractère léger comme Philipon en produit depuis plusieurs années (Mascarade improvisée, Le Chauffe-lit, Occupations d'une femme). À partir d'août 1830, cette production prend un caractère politique, en s'attaquant au régime déchu, puis, en janvier 1831, à celui de Louis-Philippe. Au "magasin des Caricatures d'Aubert", celui-ci gère les souscriptions et commercialise les lithographies des revues satiriques animées par Philipon : La Caricature (30 novembre 1830), puis Le Charivari (octobre 1832), de moins bonne qualité matérielle, mais plus agressif. À ce titre, en 1831-1832, il se retrouve inculpé 4 fois, en même temps que les auteurs des caricatures, avec Delaporte l'imprimeur. Si Aubert et Delaporte sont acquittés lors des premiers procès, la justice se montrant de plus en plus sévère à l'égard de la presse satirique après l'affaire de "la poire", Aubert est condamné avec Daumier et Delaporte à 6 mois de prison (non effectués pour Aubert) et 500 F d'amende le 7 janvier 1832 pour une lithographie parue dans La Caricature, représentant Louis-Philippe en Gargantua avalant l'argent des pauvres. Philipon lui-même, mais aussi Monnier, Grandville, Alophe, Raffet, Daumier, Traviès, Pigal multiplient les charges satiriques qu'impriment Langlumé et surtout son successeur Delaporte, Ratier et son successeur Delaunois, Becquet. Ces lithographies, de tonalité de plus en plus républicaine, sont souvent saisies et, pour renflouer ses journaux, Philipon crée, en 1832, l'Association mensuelle pour la liberté de la presse qui propose, pour chaque numéro, une grande lithographie ; la "Rue Transnonain, 15 avril 1834" de Daumier, affichée avec succès à la vitrine d'Aubert, sera la 24e et dernière. La loi du 9 septembre 1835 soumettant la publication des estampes à une autorisation préalable  met fin à toute cette production.
Parallèlement, comme le montre la vitrine d'Aubert croquée par Philipon, il fait commerce d'estampes éditées par des confrères (Panorama historique ancien et moderne, ou Collection de 450 portraits des personnages les plus célèbres de l'histoire, Vues des chefs-lieux de la France), et édite des publications moins dangereuses comme La Revue des peintres, copies de tableaux, aquarelles et dessins des artistes modernes... qui propose chaque mois 5 estampes (mai 1834), les Matériaux du Dessinateur (sur étoffes), dessinés par Tony Boussenot (1835-1838) ; des Études académiques, Cahiers d'ornements, Feuilles de décoration... En 1836, dans sa demande de brevet, Aubert peut affirmer : "J'ai fondé à Paris une maison d'édition qui occupe un très grand nombre d'artistes et publie une quantité d'ouvrages égale au moins en produit de la moité des autres masions d'éditon réunies [...]. J'ai entrepris beaucoup d'ouvrages d'art, d'études et de matériaux pour les différentes manufactures", faisant allusion à ses feuilles de décoration, mais passant évidemment sous silence les estampes politiques qui lui ont valu condamnation.
Depuis 1835, il utilise les services du lithographe Junca dont l'administration le soupçonne d'être le commanditaire, mais, en 1836, il sollicite un brevet de lithographe à son nom, pour, dit-il, abaisser les coûts de fabrication et donner plus d'expansion à son commerce par l'exportation. Il est vrai que la société traverse une période financièrement difficile due aux amendes, à la baisse des tirages des revues, à l'obligation de cautionnement des journaux et à une expansion peut-être insuffisamment maîtrisée (le loyer est passé de 1 200 F pour le premier local du 12 passage Véro-Dodat à 3 000 F pour celui du 38, en 1832, auquel il faut ajouter celui de la galerie Colbert pour le Charivari) ;  la société a dû empruner plus de 12 000 F à Véro et Dodat. La Lettre mensuelle a disparu ; La Caricature, qui avait introduit de la publicité, suspend sa publication ; Aubert propose aux particuliers de faire pour 50 ou 60 F des portraits sur pierre en une seule séance et 50 exemplaires....  La demande de brevet ne soulève pas d'objection car "le sieur Aubert paraît avoir compris le danger et surtout l'inutilité du genre d'opposition politique qu'il a exploitée à la suite de la révolution de Juillet. Elles sont remplacées par des têtes d'études, des académies, des principes de dessin et des fleurs. Il édite en ce moment de nombreuses collections de ce genre." Le préfet de Police remarque par ailleurs que, "inscrit sur les contrôles de la Garde nationale, il fait son service exactement et a pris l'uniforme malgré les incitations de ses anciens amis qui l'engageaient à faire cause commune avec les récalcitrants." Il le peint comme "un homme de médiocre capacité" dont les habitudes et le langage sont ceux d'un ouvrier plutôt que d'un chef d'établissement, et conclut : "Aussi est-ce son beau-frère Philipon et non lui, qui est l'âme de l'établissement du passage Véro-Dodat". Le brevet lui est donc accordé.
Aubert est également breveté libraire le 10 septembre 1841 sans débat : outre ses compétences et sa bonne réputation, le rapport d'enquête note  que "sous le rapport politique, il y aurait depuis un temps assez notable un grand amendement dans la conduite du sieur Philipon et, par contre-coup, dans celle du sieur Aubert. Serait-ce l'effet d'un retour sincère à des opinions plus modérées ? ou bien ne serait-ce que le résultat forcé des pertes d'argent et des embarras qu'ont occasionnés à cette maison les procès politiques qu'elle s'est attirée dans le temps ? C'est ce qu'on ne saurait apprécier à fond. Toujours paraît-il que l'activité de Philipon et par suite tout ce dont est capable le sieur Aubert est concentré actuellement sur des opérations commerciales dégagées de toute connexion avec la politique, mais le chiffre des affaires de cette maison est encore très important." Ce brevet lui permet d'étendre son commerce des estampes à celui des ouvrages illustrés d'éditeurs, mais aussi aux nombreuses (plus de 30, soit les 3/4 de la production) physiologies qu'il édite entre 1839 et 1842, illustrées sur bois debout de "60 à 90 dessins inédits exécutés par les caricaturistes les plus estimés" (et de ses amis), Daumier (Physiologie de la portière, du poète...), Monnier (Physiologie du bourgeois), Gavarni (Physiologie de la grisette, de l'écolier, de la femme...), Alophe, Valentin, Forest, Vernier...
 La marque de la maison Aubert, son originalité et sa plus grande gloire, reste la satire ; ne pouvant plus être politique depuis 1835, elle se fait satire des moeurs du temps. Le Charivari, politiquement assagi et  La Caricature provisoire, ressuscitée en 1838, continuent de dominer le marché de la caricature avec le travail, regroupé sous forme de séries, des meilleurs dessinateurs ; Roubaud crée les fameux portraits-charges de son Panthéon charivarique où figurent acteurs, musiciens, auteurs, peintres..; Daumier fait rire du bourgeois à travers ses 101 Robert Macaire et ses  Gens de justice, Locataires, Bons Bourgeois..., ou parodie L'histoire ancienne ; Gavarni, lui, cherche motif à rire dans Les coulisses tandis qu'Henry Monnier se moque de ses Contemporains ; Cham, sans doute inspiré par Töpffer dont l'Histoire de M. Crépin a été publiée par Aubert en 1839, utilise pour quelques récits la forme de la bande dessinée, mais est proche de Daumier pour ses Turlupinades (1846) et ses nombreuses lithographies satiriques. Parmi les nouveaux collaborateurs, on compte Nadar et ses Arlequinades et le tout jeune Gustave Doré qui donne ses parodiques Travaux d'Hercule (1847). Même dans les physiologies qui chez d'autres éditeurs ridiculisent encore Louis-Philippe, comme la Physiologie du parapluie, la politique n'apparaît plus chez Aubert que dans de très vagues allusions.   
Si cet éclat de la caricature française est indissociable de la personnalité et de l'activité de Charles Philipon, il est sans doute injuste de réduire la figure de Gabriel Aubert à l'image qu'en donne le préfet de Police dans son rapport. Toute l'activité de la maison Aubert et cie ne peut relever du seul Philipon. Son catalogue de 1846 distingue articles de librairie et articles d'estampes. Elle est, d'une part, une librairie spécialisée dans la vente des livres illustrés. Curmer, Janet, Didier, Challamel lui confient la vente de certains de leurs livres, dont les illustrations sont parfois imprimées par Aubert, et il en assume quelques rééditions. Elle vend aussi les livres dont elle est éditrice : outre les Physiologies, elle édite des albums, avec ou sans texte, où se trouve réutilisé le fonds de dessins et caricatures accumulés au fil des précédentes publications et regroupés par public : Musée Philipon (1841) ; Journal des anecdotes ; Petit alphabet des dames ; Lithographiana, recueil de caricatures amusantes, d'anas, de réparties, bons mots, plaisanteries et petites anecdotes ; Alphabet pittoresque, ou la Lecture enseignée par des images au grand magasin de nouveautés lithographiques d'Aubert, Paris comique, etc. Toutefois, certaines de ces publications, notamment celles classées comme "albums pour soirées et cadeaux" dans le catalogue de 1846 relèvent du genre documentaire (Galerie de la presse, de la littérature et des beaux-arts (1838-1842), la série des Costumes de l'armée française de Vernier (1840), les vues de Paris et ses environs reproduit par le daguerréotype dirigé par Philipon ou Le Musée des enfants, recueil de planches illustrant l'histoire de France, les contes de Perrault... d'Henri Valentin (1842). La Caricature a disparu en 1843 et Aubert n'est plus propriétaire du Charivari, mais il édite la Revue pitttoresque, "musée littéraire" illustré (1845) et Les Modes parisiennes, dont la prime annuelle fournit un grand nombre de modèles et patrons. La seconde spécialité d'Aubert reste la vente d'estampes en feuilles. À côté des caricatures de Gavarni, Roubaud, Cham, elle propose un très grand choix de modèles de dessins (académies, paysages animaux, fleurs, costumes) et d'ornements, dont certains destinés spécialement aux "dessinateurs manufacturiers", qui occupe la moitié de son catalogue. Enfin, les "sujets d'encadrement", lithographies au sujet religieux, peuvent être acquises encadrées.
Si Charles Philipon peut écrire à Nadar, se vantant sans doute un peu : "J'ai répandu par centaines de mille les livres à vignettes, par millions les albums, par milliards les épreuves, développant  ainsi le goût du dessin, popularisant les auteurs parisiens et le nom des artistes français sur tous les points du monde", grâce à un réseau de correspondants, on peut supposer que Marie et Gabriel Aubert ont été les gestionnaires de cette production très diversifiée, mais entièrement constituée autour de l'illustration.

 

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AUBERT

Nom : AUBERT
Prénom : Prosper
Date : 01/12/1876

Adresses professionnelles

44, rue d'Aubagne

Ville : Marseille (Bouches-du-Rhône)

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AUBERT

Nom : AUBERT
Prénom : Charles
Date : 30/07/1869

Ville : Arles (Bouches-du-Rhône)

Informations personnelles

Il est né le 10 mars 1808, enfant naturel reconnu en 1810 par son père. Il est maçon.

Informations professionnelles

Il demande à remplacer son fils breveté le le 5 mai 1868 et mort le 12 décembre de la même année. Il avait dépensé tout son argent pour le financement de son établissement et voudrait pouvoir le récupérer en revendant l'imprimerie.

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AUBERT

Nom : AUBERT
Prénom : Pierre
Date : 19/07/1835

Ville : Bordeaux (Gironde)

Informations personnelles

Il est né le 19 septembre 1792 à Bordeaux ; son père était boulanger. C'est un ancien militaire.

Informations professionnelles

Il précise dans sa demande qu'il sera aidé par son fils. En 1860, son brevet est annulé pour inexploitation. Dès 1851, l'administration notait qu'il était inconnu à Bordeaux.

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AUBERT

Nom : AUBERT
Prénom : Adolphe, Nicolas
Date : 18/11/1858

Adresses professionnelles

31, rue de l'Etrier

Ville : Marseille (Bouches-du-Rhône)

Informations personnelles

Il est né à Marseille le 3 mai 1828. Son père était chapelier.  Il est marié, père de famille et  travaille depuis 15 ans comme écrivain lithographe.

Informations professionnelles

Il a racheté l'imprimerie Mottet et reprend ses brevets.

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AUBÉRY

Nom : AUBÉRY
Prénom : Charles, Louis, Théophile
Date : 18/12/1849

Adresses professionnelles

129, passage du Caire

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 24 juillet 1825 à Paris. Son père était ébéniste. Il est entré chez Jouy comme apprenti en 1840 et en est sorti commis en 1843. Répondant à la police qui le confond avec un homonyme qui a déjà un casier judiciaire, son ancien patron déclare en décembre 1849 : "Il était trop jeune en 1841 pour s'occuper de politique et l'activité que j'exigeais de mes jeunes gens, ne leur laissait pas d'ailleurs de loisir".

Informations professionnelles

Devenu commis papetier, il a épousé la fille de Galban, imprimeur à Belleville qui lui a appris le métier de taille doucier et l'associe à son imprimerie. Ils exploitent 2 presses pour imprimer des billets de faire-part, des cartes de visite et des étiquettes. En 1852, il se met en règle avec le décret du 25 mars et obtient donc l'autorisation de posséder une presse en taille-douce. Le commissaire inspecteur Gaillard l'accuse, dans son rapport du 30 mars 1852, de ne pas utiliser sa presse en taille-douce et de faire faire le travail par un confrère en doublant les prix au passge. "Il suit en cela l'exemple de tous les industriels du passage du Caire, qui n'ont rien fait que des bureaux d'imprimerie et sont purement et simplement des intermédiaires qui exploitent à la fois les producteurs et les consommateurs". Il y a sans doute une part de vérité dans les propos de Gaillard : Aubéry et son beau-père semblent bien jouer de la complémentarité de leurs imprimeries, qui leur permettent de répondre à toutes les demandes ( affiches, cartes géographiques, travaux de ville, brochures...), et de leurs adresses, l'une dédiée aux rapports commerciaux, l'autre à la production.
Il demande un brevet de lithographe "par suite de la défaveur jetée sur la taille-douce par le commerce, eu égard à la différence des prix".

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AUBIN

Nom : AUBIN
Prénom : Alexis
Date : 25/11/1853

Ville : Vernon (Eure)

Informations personnelles

Il est né le 19 mai 1822 à Angers (Maine-et- Loire). Son père était tisserand. Il vient d'Arras où il a travaillé chez divers imprimeurs. En 1858, il sera condamné à six jours de prison pour coups portés volontairement.

Informations professionnelles

Il reprend l'imprimerie et les trois brevets de lithographe, libraire et imprimeur en lettres de Barbarot.

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AUBRIET

Nom : AUBRIET
Prénom : J.
Date : 08/03/1871

Adresses professionnelles

45, rue des Saints Pères

Ville : Paris

Informations professionnelles

Il est associé avec le Sieur Dreuil. Il est également breveté imprimeur en lettres en 1871.

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AUBRY

Nom : AUBRY
Prénom : Camille, Jean, Tell
Date : 30/08/1826

Ville : Perpignan (Pyrénées-orientales)

Informations personnelles

Il est né à Douai (Nord) en 1797.

Informations professionnelles

Il avait d'abord demandé un brevet pour sa mère et lui, et avait confondu la localité où il résidait, Avesnes, et celle où il voulait s'installer, Vervins... Il obtient finalement un brevet à son seul nom pour Vervins (Aisne) le 20 novembre 1820, peut-être parce que son certificat d'aptitude est signé de Lasteyrie,  mais il se rend compte très vite qu'il n'y a pas de travail. Il demande donc le transfert de son brevet pour Lille, qu'il obtient le 5 novembre 1821. En 1822, il pense s'associer avec un autre lithographe, Demanne, à Paris ; l'affaire ne se fait pas mais il trouve un autre associé qui le convainc de venir faire des vues de montagnes dans les Pyrénées ; par son intermédiaire, il demande donc un brevet pour Perpignan, mais au moment de partir pour le sud, il renonce, arguant de son état de santé, et  demande, en 1829, à récupérer son brevet pour Lille. En 1859, son brevet est annulé.

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AUBRY

Nom : AUBRY
Prénom : Paul, Eugène
Date : 05/04/1872

Adresses professionnelles

52, rue de Turbigo

Ville : Paris

Informations professionnelles

Il est également breveté typographe en 1877.

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AUBURTIN

Nom : AUBURTIN
Prénom : Louis, Achille
Date : 27/03/1869

Adresses professionnelles

14, rue Mazagran

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 6 juillet 1844 à Paris. Il est ouvrier lithographe de formation et a travaillé chez Tissot avec lequel il est associé depuis 2 ans.

Informations professionnelles

Il vient  de fonder une papeterie au  14, rue Mazagran, dans un local au loyer de 1 500 F, et veut faire des travaux de ville. Il possède deux presses.

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AUCOUTURIER

Nom : AUCOUTURIER
Prénom : Pierre
Date : 13/04/1835

Ville : Nontron (Dordogne)

Informations personnelles

Il est né le 14 août 1799 à Nontron (Dordogne) ; son père était marchand.

Informations professionnelles

Il a déjà un brevet de libraire obtenu le 14 décembre 1829 et veut "profiter de ce que le département de la Dordgne est assez heureux pour posséder dans son sein  le précieux calcaire qu'on allait chercher autrefois outre-Rhin. " Pourtant, il n'en fera pas usage puisque, au commissaire venu enquêter en 1855, il dit qu'il va se remettre à exploiter son brevet de libraire mais  reconnaît qu'il n'a jamais utilisé celui de lithographe, qui est annulé.

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AUDEBERT

Nom : AUDEBERT
Prénom : Jean, Arthur
Date : 21/03/1878

Ville : Marmande (Lot-et-Garonne)

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AUDET

Nom : AUDET
Prénom : André
Date : 26/06/1879

Adresses professionnelles

3, rue Corneille

Ville : Paris

Informations personnelles

Né le 21 décembre 1840 à Barcelone (Espagne).

Informations professionnelles

Il installe une petite presse à bras pour faire des essais de chromolithographies.

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AUDIBERT

Nom : AUDIBERT
Prénom : Adrien, Joseph
Date : 30/06/1877

Ville : Salon (Bouches-du-Rhône)

Informations personnelles

 

Informations professionnelles

Il a remplacé Auguste Couissinier en 1874,  mais a tardé à faire sa déclaration.

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AUDIFFRET marquis d'

Nom : AUDIFFRET marquis d'
Date : 16/10/1871

Adresses professionnelles

66, rue de la Chaussée d'Antin

Ville : Paris

Informations professionnelles

Sénateur, il est président de la Société générale du Crédit Industriel et commercial. Il possède des autorisations pour exploiter une presse lithographique et une presse autographique de 1859 et 1860, ces autorisations seront renouvelées. Ces impressions sont nécessaires au service de ses bureaux. Il est breveté taille-doucier en 1871.

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AUDIN

Nom : AUDIN
Prénom : Joseph, Marie
Date : 14/05/1829

Ville : Aurillac (Cantal)

Informations personnelles

Il est né le 4 avril 1800 à Bourg-Saint-Maurice (Savoie). Son père était maréchal des logis dans la gendarmerie. Il est marié, père de quatre enfants et travaille à la préfecture du Cantal comme employé sous-ordre.
Il meurt le 27 octobre 1850.

Informations professionnelles

Il sera le premier lithographe à Aurillac mais il semble que ce ne soit qu'une activité très accessoire rattachée à sa librairie. Il a, en effet, obtenu le 15/12/1834 un brevet de libraire jugeant sans doute les revenus de la lithographie insuffisants ; d'ailleurs son confrère Picut , breveté la même année, lui revend son matériel. C'est surtout sa femme qui tient ce commerce, lui-même ayant gardé son emploi d'archiviste du département. Sa veuve cède son brevet de libraire en mai 1854 à Juliette Taillat, mais cherche un autre repreneur pour son brevet de lithographe qui n''et plus exploité depuis 1850 et qu'elle finit par lui céder aussi en février 1855.

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AUERBACH

Nom : AUERBACH
Prénom : Sigismond
Date : 05/12/1846

Adresses professionnelles

26, rue Fontaine au Roi (1858)
39, rue de La Harpe (1858)
348, rue Saint-Denis (1852)
331, rue Saint Denis/ angle passage du Caire ( 1845)
52, rue Croix des Petits Champs (1844)

37, rue des Vieux Augustins (1843)

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 3 mai 1820 à Strasbourg (Bas-Rhin). Son père était relieur. Il est établi graveur. Célibataire, il vit à Paris avec son père, qui ne peut plus travailler à cause de sa mauvaise vue, et l'une de ses soeurs.
En 1848, il était à la tête de clubs et  passe  pour démocrate.

Informations professionnelles

En 1844, il obtient l' autorisation révocable de posséder, pour son atelier de gravure, une presse lithographique et une presse typographique à la congrève ; il veut utiliser cette dernière pour "gauffrer des étiquettes en or et en couleurs pour les confiseurs et les marchands de pommades". Il joindrait  à cette fabrication celle des abat-jours. Il utilise aussi les services de Pollet qui est déjà breveté lithographe et avec qui il semble associé. Sa spécialité reste la fabrication d'étiquettes et les travaux de ville.
En juillet 1847, il demande à reprendre le brevet d'imprimeur en lettres de Courlet, puis y renonce.
Il fait faillite en 1849 avec un actif de 52 700 F et un passif de 52 700 F. il obtient un concordat mais doit vendre son matériel. En 1852, il demande à posséder une presse en taille-douce pour faire les cartes de visite. Gaillard fait un rapport défavorable, l'accusant de fraudes diverses ; sa demande est rejetée.

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AUGAY-FLORINY

Nom : AUGAY-FLORINY
Prénom : Jean, Marie
Date : 03/05/1825

Adresses professionnelles

8, rue Vivienne (1825°
78, rue de Cléry
319, rue Saint-Denis (1827)

Ville : Paris

Informations personnelles

Né en 1780 à lyon. IL aété acteur sous le nom de Boissard Floriny jusqu'en 1824, ayant joué dans d enombreuses villes de province  Il est désormais rentier et s'explique longuement de son passé Il a joué à l'opéra commique et à l'odéon longue enquete d el'administratoin Il est séparé de sa femme dont la conduite était très déréglée et li faisiat néanmoins une pesnion annuelle de 1 500 F adirigé le spectacle d ebesançon de juillet à noembre 1817 prefet du gard confirme de l'héarut emplois de Martin de collinet deux filles l'une actrice à l'odéon l'autre  musicienne au c<onsrtvatoire un rapport dit qu'il voit sa femme tous les jours dine chez elle incompatibilité d'hueur ? occupe unlogement de 120 F mais s femme 400

RAPPORT FINAL 3IL EST PEU D4ARTISTES DRAMAMTIQUES SUR LESQUELS ON PÜT R2UNIR EN SI GRAND NOMBRE? DES T2MOIGNAGES AUSSI AVANTGEUX

Le 19 avril 1826annonce qu'i cède son brevet après avoir peru deux personnes bien chères son épouse le 29 juillet et sa fille ainée le 24 mai IlprésentePierre louis fulgence  Fouchet mais action d ela famille qui assure que le prix de 33 500 F est exorbitant et que fouchet qui n'a que 23 ans court à sa riune d'autant qu'iln'a qu'une connaissance superficielle du mérier le 3 aout 1826 il conclut un arrangmrnt avec Fouchet qui se désiste

finalement vend pour 32 000 F à Coqueval 5 12 1826

Informations professionnelles

Il est artiste dramatique. Son matériel est vendu le 18 avril 1826 au Sieur Fouchet. Il se compose de 6 presses, 212 pierres lithographiques dont 12 peuvent être réclamées, des outils, des ustensiles, des modèles plus le titre d'imprimeur le tout pour 33 500 frs. La vente ne se fait pas, le Sieur Fouchet n'est pas nommé.

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AUGÉ dit DELILE

Nom : AUGÉ dit DELILE
Prénom : André, Némorin
Date : 09/05/1864

Adresses professionnelles

30, rue du Chapeau rouge

Ville : Bordeaux (Gironde)

Informations personnelles

Il est né le 1er juin 1829 à Saintes (Charente-inférieure) ; son père était tailleur. Il a appris la gravure  et la lithographie chez Vidal.

Informations professionnelles

Il obtient un brevet de graveur en taille-douce le 5 mars 1860. Il veut un brevet de lithographe pour reporter sur la pierre ses gravures.  Alors que, selon lui, on ne trouve "que d'affreuses lithographies à la plume ou des gravures trop chères, il se fait fort d'offrir le fini du moindre détail  pour un prix d'une modicité convenable". À partir de 1882, il pratique aussi la typographie.
En 1885, Marquet et Fayet prennent sa suite.

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AUGENDRE

Nom : AUGENDRE
Prénom : Henri
Date : 08/12/1869

Adresses professionnelles

34, avenue de la Motte-Picquet (1873)
54, rue Saint-Dominique (1872)
15, rue de la Mairie, Vanves (1869)

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 2 décembre 1832 à Paris. Il est marié et père de famille. Il a été ouvrier lithographe pendant 20 ans chez Jules Chéret, puis chez Capitaine au salaire d e 6F par jour. 

Informations professionnelles

Il est spécialiste en travaux de ville, notamment pour la publicité. Il a quitté Paris pour Vanves.

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AUGER

Nom : AUGER
Prénom : Luc, Jean
Date : 01/03/1825

Ville : Brest (Finistère)

Informations personnelles

Il est né le 1er mars 1776 à Saint-Nicolas-près-Granville. Il est professeur de dessin à l'École d'hydrographie de Brest.

Informations professionnelles

Sa première demande de brevet a été rejetée mais, avec l'appui du contre-amiral Rolland, sa seconde tentative est couronnée de succès. Il assure ne vouloir utiliser sa presse que pour son usage particulier. Quand son brevet est annulé, le commisssaire rapporte qu'il est inexploité depuis une quinzaine d'années.

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AUGER

Nom : AUGER
Prénom : Jean, Pierre
Date : 22/11/1833

Adresses professionnelles

Place de la Boucherie

Ville : Condé-sur-Noireau (Calvados)

Informations personnelles

Il est né à Condé-sur-Noireau le 15 juin 1795. Son père était marchand libraire et vendait depuis 1790 des livres religieux. Son fils lui succède et exerce d'abord sans brevet..

Informations professionnelles

Il régularise d'abord sa situation et obtient un brevet de libraire le 23 octobre 1827, puis d'imprimeur en lettres le 9 septembre 1829.

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AUGUET

Nom : AUGUET
Prénom : Louis, Amédée
Date : 12/02/1840

Ville : Paris

Informations personnelles

il est né le 9 septembre 18016 à Péronne (Somme). Son père était domestique. Il a appris le métier de lithographe chez Monier.

Informations professionnelles

 Il a été condamné le 20 novembre 1850 à 3 000 F d'amende pour l'impression de circulaires socialistes et industrielles sans nom d'imprimeur. Avant son recours en grâce,  il a cédé son brevet et travaille chez Belleville, le  lithographe éventailliste.  Le commissaire inspecteur  Gaillard note que ses opinions sont "démagogiques" et conclut que le recours en grâce devrait être rejeté mais qu'il est insolvable. La Préfecture, plus précise, note  le 30 juin 1851 qu'il n'exploitait plus depuis 9 ans son brevet et que, si ses opinions sont avancées, "il n'a jamais figuré dans aucune intrigue politique" ; la conclusion est la même : il est insolvable et son incarcération jetterait sa famille dans la misère. L'amende est réduite à 200 F.
De cette enquête, il ressort qu'Auguet n'a été que brièvement à son compte et a repris une place d'ouvier lithographe qui ne l' a pas anrichi.

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AUMONT

Nom : AUMONT
Prénom : André, Hippolyte
Date : 14/06/1859

Adresses professionnelles

13, rue Marie Stuart (1859)

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 23 mai 1830 à Paris. Il a 15 ans d'expérience "dans les premières maisons de Paris". Il est marié et père de deux anfants.

Informations professionnelles

Il veut faire des travaux de ville.

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AUMONT

Nom : AUMONT
Prénom : Eugène
Date : 28/08/1860

Adresses professionnelles

4, passage Brady (1860)

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 12 novembre 1826 à Paris. Il est marié et père d'un enfant.

Informations professionnelles

Après avoir été instituteur à Saint-Mandé de 1846 à 1853, puis comptable 7 ans chez un bijoutier, il devient lithographe à Paris en reprenant le brevet de son patron depuis 6 mois, Auguste Pascal. Il est associé avec ses deux frères. Il abandonne son brevet en février 1869 et part s'installer à Pont-Sainte-Maxence, dans l'Oise, où il exerce le métier de caissier. Il y fait une nouvelle demande de brevet.
 

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AUMONT

Nom : AUMONT
Prénom : H.
Date : 06/11/1877

Ville : Creil (Oise)

Informations personnelles

 

Informations professionnelles

À ses activités de libraire et lithographe qu'il avait à Pont-Sainte-Maxence, il ajoute la typographie. Il se consacre aux travaux de ville.

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AUMONT

Nom : AUMONT
Prénom : H.
Date : 12/09/1872

Ville : Pont-Sainte-Maxence (Oise)

Informations professionnelles

Il travaille d'abord avec son frère, breveté depuis mai 1870, puis le remplace et ajoute une librairie à son activité..

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AUMONT

Nom : AUMONT
Prénom : Eugène
Date : 24/05/1870

Ville : Pont-Sainte-Maxence (Oise)

Informations personnelles

Il est né à Paris le 12 novembre 1826 ;  son père était nourisseur de bestiaux. Il a été instituteur à Saint-Mandé de 1845 à 1853, comptable de 1853 à 1860, puis lithographe breveté de 1860 à février 1869. Depuis juillet 1869, il est caissier à Pont-Sainte-Maxence  et souhaite un brevet de lithographe pour exercer, avec l'aide de sa famille, sur le temps de loisir que lui laisse son métier.

Informations professionnelles

Comme le nommé Bott qui a été breveté en novembre 1867 pour Pont-Sainte-Maxence n'a jamais exercé, il sera le seul lithographe de cette ville. Il cède son imprimerie à son frère en 1872.

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AUMOYNE

Nom : AUMOYNE
Prénom : François
Date : 29/07/1873

Adresses professionnelles

11, rue Gentil

Ville : Lyon (Rhône)

Informations personnelles

Il est né à Liergues (Rhône) le 13 octobre 1837.

Informations professionnelles

Il remplace sa belle-mère qui est décédée. Il pratique la lithographie et la taille-douce.

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AUPETIT

Nom : AUPETIT
Prénom : André, Hyacinthe
Date : 31/12/1852

Ville : Montluçon (Allier)

Informations professionnelles

Il a un brevet d'imprimeur en lettres depuis le 15 mai 1848. En 1852, en même temps que son brevet de lithographe, il obtient celui de libraire. Il cède ses trois brevets à Blondat en 1855.

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AUPETIT

Nom : AUPETIT
Prénom : André, Hyacinthe
Date : 29/09/1865

Ville : Le Blanc (Indre)

Informations personnelles

Il est né le 13 juillet 1819 à Montluçon (Allier) où son père était orfèvre.

Informations professionnelles

Il obtient un brevet d'imprimeur en lettres pour Montluçon le 15 mai 1848, puis, le 31 décembre 1852, les brevets de libraire et de lithographe, profitant de ce qu'il n'y a, selon le Préfet, que deux imprimeries lithographiques "dont l'une est exploitée par un socialiste ardent [Coulanjon] qui est dans la main de la justice" et qui ne pourra plus exploiter son brevet. Il quitte Montluçon en 1855 et prend la direction d'une imprimerie à Saint-Germain. Il reprend ensuite, le 4 novembre 1857, les trois brevets de l'imprimeur Vattier pour Montfort (Ille-et-Vilaine) dont il démissionne le 7 février 1862. Il traite, en 1865, avec la veuve Huguet pour reprendre l'imprimerie du Blanc et les brevets de lithographe et d'imprimeur en lettres auxquels il ajoute, le 22 février 1866, celui de libraire. Il est aussi propriétaire de L'Echo du Blanc. Rapidement, il cherche à vendre le tout à un ouvrier venu d'Aubusson, qui avait travaillé huit ans chez Bouyet avant de devenir pendant 14 ans  son associé. Toutefois, une lettre anonyme dénonce la transaction conclue pour 18 000 F qui doivent être soustraits à ses créanciers. L'acquéreur, de son côté, s'apercevant "que la valeur de l'imprimerie est imaginaire", demande au Préfet de refuser le transfert du brevet, condition suspensive de la vente dont le caractère frauduleux est établi. L'imprimerie et les brevets sont finalement cédés à Saint-Thibault.

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AUPETIT

Nom : AUPETIT
Prénom : Alfred, Arthur
Date : 15/01/1879

Ville : Châteauroux (Indre)

Informations personnelles

Il est né à Paris le 9 mai 1843.

Informations professionnelles

Il remplace Migné comme typographe, lithographe et libraire.

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AURAY

Nom : AURAY
Prénom : Gaspard*, Auguste
Date : 06/05/1856

Adresses professionnelles

90, rue Quincampoix (1849)

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 21 janvier 1817 à Montargat (Puy-de-Dôme). Son père était capitaine en retraite. Il est chevalier de la Légion d'honneur, décoré après l'insurrection de 1848 : il avait reçu une grave blessure à la tête en combattant avec la Garde nationale dont il a ensuite présidé un club.

Informations professionnelles

Il est papetier, fabricant d'étiquettes et d'enveloppes depuis 1849.

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AUREL

Nom : AUREL
Prénom : Édouard, Marc
Date : 03/11/1858

Adresses professionnelles

23, boulevard des Italiens (1840) librairie
102, rue Richelieu (1844)
12, rue Richer (1844) imprimerie

Ville : Valence (Drôme)

Informations personnelles

Il est né le 10 juillet 1808 à Valence. Son père, avec qui il a travaillé depuis l'âge de 16 ans, y était libraire et imprimeur. Son père a soutenu sa demande d'un brevet de libraire pour avoir un dépôt à Paris alors qu'il ne pouvait en avoir un lui-même, étant déjà breveté à Valence. Il l'a obtenu le 18 novembre 1831 et ouvre un magasin sous la raison sociale Marc Aurel frères. Elle est spécialisée dans les éditions protestantes.

 

Informations professionnelles

Il fait en 1840 une demande de brevet pour une imprimerie à Corbeil ; le catalogue qu'il joint à sa demande doit montrer la vitalité de la maison d'édition de Valence et la nécessité de faire marcher une seconde imprimerie. Refus en mai 1840. Il demande ensuite le transfert du brevet d'un imprimeur d'Argenteuil et démissionne de son brevet de libraire parisien ; il obtient donc un brevet de libraire et de typographe pour Argenteuil le 23 juillet 1841. Le 28 juin 1844, il reprend le brevet pour Paris de la veuve Cordier et cède l'établissement d'Argenteuil à son prote.
Il invoque tantôt des raisons de santé, tantôt des raisons familiales (selon les déclarations) pour avoir cédé fin 1850 son établissement parisien et demander en février 1852 à reprendre un brevet de libraire et d'imprimeur en lettres à Valence. Il est alors propriétaire du Courrier de la Drôme et de l'Ardèche. pour lequel il sollicite les annonces judiciaires, ce qui lui est accordé en raison de ses opinions favorables au nouveau régime. Il  travailler plusieurs années dans l'imprimerie de son frère Louis Jules. Celui-ci démissionne en sa faveur et il  reprend ses trois brevets.

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