A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W Y Z
MABRU

Nom : MABRU
Prénom : Auguste, Henri
Date : 29/01/1875

Adresses professionnelles

16, rue de Sébastopol

Ville : Choisy-le-Roi (Seine)

Informations personnelles

Il est né le 27 septembre 1818 à Pechelbronn. Il est le fils d'Antoine, dit Auguste, Mabru qui, directeur des mines de sables bitumineux du Pechelbronn,  fut, semble-t-il, l'un des premiers à mettre au point une encre d'imprimerie fabriquée à partir de noir de fumée de bitume. Il installe une petite usine de fabrication au Pechelbronn en 1824 et obtient sa première récompense en 1827 à l'Exposition des produits de l'industrie française, puis déménage à Haguenau. Fournisseur de grands imprimeurs alsaciens comme Silbermann et Simon, il étend son commerce d'encres typographiques et lithographiques à toute la France. Henri Auguste reprend l'activité de son père, mort en 1853, mais choisit de quitter l'Alsace occupée en 1871 pour la région parisienne.

Informations professionnelles

La demande d'autorisation est faite au nom de la société Mabru et cie. Auguste Mabru et Alfred Schneider, de 25 ans son cadet, se sont associés pour former la société A. Mabru et Schneider dont le siège est à Paris, 48, boulevard de Strasbourg. Ils ont besoin d'une presse typographique et d'une presse lithographique pour faire des essais de leurs encres.

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MAC FARLANE

Nom : MAC FARLANE
Prénom : Adolphe
Date : 10/06/1857

Ville : Verdun (Meuse)

Informations personnelles

Il est né à Toulouse (Haute-Garonne) le 24 avril 1830 ; son père était mécanicien. Il est écrivain lithographe, venu à Verdun depuis un an.

Informations professionnelles

Il obtient un brevet de lithographe par création car Lippmann, dont le brevet a été annulé en 1860, n'a pas été remplacé.

En 1873, il est remplacé par Adolphe Félix Lejeune.

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MACAIRE

Nom : MACAIRE
Prénom : Louis, Eugène
Date : 12/11/1875

Ville : Versailles (Seine-et-Oise)

Informations professionnelles

Il déclare une presse typographique et autographique pour l'usage du petit séminaire.

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MACAIRE

Nom : MACAIRE
Prénom : *Auguste, Léon
Date : 06/08/1823

Adresses professionnelles

28, rue de l'Odéon (1823)
Place du Châtelet : maison du Veau-qui-tête

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né à Auxerre (Yonne) le 8 mars 1790 ; son père était agent d'affaires - notaire à Auxerre. Il a fait ses études au collège d'Auxerre, puis a travaillé dans l'étude de son père et dans l'administration des coches. Venu à Paris, il s'est associé avec Fournier et a travaillé constamment dans son atelier pour apprendre le métier. Célibataire, il habite chez ses parents, mais il devrait conclure un mariage très avantageux dès qu'il sera breveté...

Informations professionnelles

Sa première  demande d'un brevet par création, en 1822, lui a été refusée alors qu'il a racheté le matériel de Fournier.  Il a donc cherché à reprendre un brevet par transfert et le rapport en août 1823 est élogieux, concernant sa famille et ses opinions politiques monarchiques. Le ton change en mai 1824. Il est crédité par la Préfecture "d'idéees libérales très prononcées  et il paraît qu'il ne cherche pas à les dissimuler puisqu'il se vante d'être le seul qui tienne tout ce qu'il y a de plus piquant et de plus nouveau dans le genre libéral. C'est lui-même qui colporte chez les libraires ses lithographies anti-royalistes. [...] Au reste,  il paraît que sa famille professe les mêmes doctrines." Il imprime de courts textes lthographiés ou autographiés comme les Pièces authentiques et justificatives de la réclamation formée contre le Roi, sa liste civile et l'État , par M. Harel-Lavertu, ou  la Nouvelle profession et utile métier découvert au XIXe siècle, de Cointereau.

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MACHET

Nom : MACHET
Prénom : Pierre, Eugène, Xavier
Date : 01/03/1837

Ville : Bordeaux (Gironde)

Informations personnelles

Il est né le 5 juin 1808 à Paris ; son père était propriétaire. Il épouse le 25 novembre 1837 Jeanne Justine Sacriste.

Informations professionnelles

En 1847, sa femme dépose une nouvelle demande de brevet pour son mari ; elle explique qu'il avait vendu son brevet "pour se livrer à un autre travail, mais l'état de paralysie dans lequel il est tombé ne lui a pas permis de continuer les nouvelles fonctions auxquelles il s'était voué". Ce serait elle qui exploiterait ce brevet. Sa demande est rejetée au motif que le nombre des lithographes bordelais est suffisant.

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MACHU

Nom : MACHU
Prénom : Alfred, Chrisostome
Date : 02/06/1848

Ville : Melun (Seine-et-Marne)

Informations personnelles

Il est né à Amiens (Somme) le 16 octobre 1819 ; son père était marchand potier. Il est écrivain lithographe à Melun depuis dix ans et sa femme tient un petit commerce.

Informations professionnelles

Il avait obtenu en mars 1848 deux brevets de lithographe et de libraire mais seul, le premier brevet a été officiellement confirmé en juin. Il cède son brevet à Eugène Durand en août 1870 ; les événements politiques et militaires  rendront la transmission inutile.
 

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MACK

Nom : MACK
Prénom : Émile
Date : 27/07/1871

Ville : Lisieux (Calvados)

Informations personnelles

Il est né à Saint-Dié (Vosges) le 8 mai 1839.
 

Informations professionnelles

Il est associé avec Louis Nestor Havas, né à Chanu (Orne) le 24 février 1835, dont le père était couvreur. Ils exploitent une imprimerie qui pratique lithographie et typographie.

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MACRÉ

Nom : MACRÉ
Prénom : Victor, Prosper
Date : 25/11/1877

Adresses professionnelles

30, rue des Flageots

Ville : Beauvais (Oise)

Informations personnelles

Il est né à Bongenoult (Oise) le 8 décembre 1845.

Informations professionnelles

Il a racheté l'atelier lithographique de Pierre Étienne Jules Bove.

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MADELEINE

Nom : MADELEINE
Prénom : *Jules, Hippolyte
Date : 16/05/1866

Adresses professionnelles

8, rue de Strasbourg

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 25 octobre 1829 à Etampes (Seine-et-Oise) ; son père était huissier-audiencier. Il est marié et père de famille.

Informations professionnelles

Il était notaire à Everly (Seine-et-Marne) mais il a commis des "actes incompatibles avec la prudence et la délicatesse que réclamait sa charge".   Ayant vendu son étude le 8 février 1865, il s'est associé à Henri Jacomme, mais a rompu cette association à cause de la mauvaise gestion de ce dernier et de "sa réputation équivoque". Comme il a mis de l'argent dans cette affaire, il veut obtenir un brevet pour continuer l'exploitation de l'imprimerie, ayant gardé le matériel, soit 18 presses.

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MADON

Nom : MADON
Prénom : Joseph, *Victorin
Date : 03/10/1848

Adresses professionnelles

4, rue Hoche (1850)

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 3 août 1815 à Marseille (Bouches-du-Rhône).  Il a été longtemps ouvrier chez divers imprimeurs mais  "il n'a reçu qu'une éducation très incomplète et, sous ce rapport,  sa capacité est moins bien établie" que sa capacité professionnelle, note l'inspecteur Truy. Il a abandonné sa femme (restée à Marseille où elle doit  travailler comme servante) et emmenant son fils, s'est installé à Paris avec une autre femme.  Il était lieutenant dans la Ve légion de la Garde nationale et a été blessé par une pierre à la mairie lors des journées de 1848.

Informations professionnelles

Après les journées de février 1848, il a installé, à la demande du maire, une presse lithographique à la mairie du 2e arrondissement, pour les écritures liées aux élections.
 Il a été condamné le 28 mai 1850 à 2 025 F d'amende pour défaut de dépôt et de déclaration d'une chanson "Déconfiture" Le rapport de l'inspecteur Gaillard est particulièrement sévère et son recours en grâce est rejeté. Le préfet de Police saisit l'occasion de cette condamnation pour demander le retrait de son brevet : moralité douteuse, opinions politiques fort avancées, absence de ressources permettant de payer son amende ; de plus, il n'exploite pas son imprimerie qui est gérée par un ancien typographe et sa belle-soeur qui a été impliquée dans une affaire de lavage de lettres de voiture et de faux timbre. Le retrait définitif est prononcé le 23 mai 1851. Son associé, un nommé Robert, est décédé en juin 1849 et Madon est parti en Angleterre.

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MADROUX

Nom : MADROUX
Prénom : Antoine, Marie
Date : 30/09/1831

Adresses professionnelles

11, rue des Poulies (1831)
152, rue Saint-Honoré (1837)

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 13 décembre 1806. Il est marié et père de famille. Écrivain lithographe depuis 6 ans, il est élève de Racinet.

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MAGAGNOS, veuve AUREL

Nom : MAGAGNOS, veuve AUREL
Prénom : Virginie, Antoinette
Date : 03/09/1866

Ville : Toulon (Var)

Informations personnelles

Elle est née le 21 novembre 1818 à Toulon ; son père était pharmacien. Elle reprend l'imprimerie et les brevets de son mari qui vient de mourir.

Informations professionnelles

Elle maintient une activité importante de l'imprimerie, même si elle semble éditer moins d'ouvrages en lien avec la vie militaire, tendance qui s'acccentue avec son successeur. Par ailleurs, elle laisse son gendre, Pierre Auguste Eloy, faire évoluer Le Toulonnais vers la gauche modérée, ce qui compromet ses bons rapports avec la Préfecture et lui vaut de perdre la publication des annonces judiciaires pour 1868. Pour les élections de 1868, la décision est prise de susciter la formation d'une société au capital de 127 000 F qui rachèterait l'imprimerie Aurel ainsi qu'une autre imprimerie toulonnaise et prendrait ainsi le contrôle des deux journaux locaux qu'elles impriment. L'ancien imprimeur François Robert sera la caution de cette manoeuvre.

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MAGISTRY

Nom : MAGISTRY
Prénom : Pierre
Date : 05/02/1847

Adresses professionnelles

Grand' rue, Chambon

Ville : Chambon (Creuse)

Informations personnelles

Il est né le 30 mai 1803 à Evaux, dans la Creuse. C'est un enfant naturel, reconnu par son père en 1825, envoyé au petit séminaire de Clermont-Ferrand, puis au collège de Riom. Son père lui trouve ensuite une place chez un négociant de Limoges.

Informations professionnelles

Il a obtenu les trois brevets d'imprimeur en lettres, libraire et lithographe en même temps, mais en 1854, il affirme n'utiliser que peu celui de lithographe.

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MAGNETTE

Nom : MAGNETTE
Prénom : Nicolas, Eugène
Date : 17/02/1858

Adresses professionnelles

10, rue des Lombard (janvier 1860)
25, rue des Lombards (1858)

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 13 mars 1829. C'est un enfant naturel.

Informations professionnelles

Ouvrier lithographe, il fait un séjour de 2 ans en Belgique, de 1854 à 1856. Il est embauché ensuite chez Beuvignon, puis chez Laborde dont il rachète le fond et reprend  les brevets de lithographe et de taille-doucier. Ses spécialités sont  les étiquettes pour bocaux et les bandes pour tiroirs destinées aux "pharmaciens, distillateurs, confiseurs, épiciers, herboristes..."
Il demande à posséder une presse typographique pour imprimer ses étiquettes de commerce, mais cela lui est refusé par crainte de détournement d'usage alors que Lalande et Clare ont obtenu cette autorisatoin dans la décennie précédente.
Après son décès, son brevet est transféré à Pavard.

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MAGNIER

Nom : MAGNIER
Prénom : Pierre, François, Stanislas
Date : 21/07/1837

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né à Paris le 17 août 1807.  Son père était imprimeur taille-doucier. Il s'est formé auprès de lui.

Informations professionnelles

Il a repris l'imprimerie paternelle et veut y joindre la lithographie pour donner davantage d'extension à son activité. Il imprime de la musique gravée et, pour suivre la mode, leurs couvertures lithographiées dont certaines sont dessinées par Célestin Nanteuil. Il travaille pour le grand éditeur de musique Richault.
Il vend son fonds pour 45 000 F à Huard.

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MAGNIER

Nom : MAGNIER
Prénom : François, Modeste
Date : 10/07/1850

Adresses professionnelles

15, rue d'Aumale

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 1er novembre 1797.

Informations professionnelles

Courtier d'annonces, il est acquéreur en 1850 de la Correspondance politique intitulée Bulletin de Paris, imprimée chez Chaix ; il juge le coût d'impression trop élevé et "dans un souci d'économies pour les souscripteurs", il souhaite l'imprimer lui-même. Il obtient d'autant plus facilement son brevet  que le Bulletin dont le rédacteur est Léon Vidal, est rédigé "dans un excellent esprit et patronnée par la majorité de l'Assemblée nationale", selon l'administration de la Librairie. Le Bulletin est adressé aux journaux de province par la  société Magnier, Duport, Bullier et cie. La société cesse d'exister le 1er avril  1852 et il se démet de son brevet en faveur de Laffite, un autre associé ; celui-ci n'étant pas agréé par l'administration car il est endetté et mêlé à une affaire d'abus de confiance, Magnier propose un nouveau successeur,  Bullier , et, sans attendre la décision de l'administration (qui rejettera aussi la candidature de Bullier) , il part pour l'Italie.
Son brevet est annulé en 1863 pour cause d'inexploitation.

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MAGNIER

Nom : MAGNIER
Prénom : Pierre, Stanislas, François
Date : 06/04/1848

Adresses professionnelles

34, rue Lamartine
2 à 4, rue Dalayrac, sous les arcades du théâtre italien (octobre 1857)
1, rue du Cadran (1849)
42, rue du faubourg Montmartre (1843)

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 17 août 1807 à Paris ; son père était imprimeur en taille-douce. Il signe  "Magnier aîné" pour se distinguer de son frère. Il est marié et père de 5 enfants.

Informations professionnelles

Il a repris l'imprimerie de son père et travaille avec son frère, Charles Joseph qui, en 1840, prend son indépendance tout en restant en étroites relations avec son frère. En 1837, il obtient un brevet de lithographe "pour donner plus d'extension à son commerce" ;et faire des couvertures de partition pour son propre compte et celui de son frère. Il emploie alors 8 à 10 ouvriers et paie un loyer de 1 600 F. Le 13 mai 1843, il cède à Huard son fonds de lithographe et taille-doucier pour 45 000 F, mais ce dernier fait faillite le 24 décembre 1846, puis décède ainsi que sa femme et ses deux enfants. Magnier, qui perd 6 000 F dans cette faillite, demande avec l'accord du syndic, à reprendre son brevet de lithographe en décembre 1847.
En 1852, il exploite 14 presses en taille-douce (7 seulement qui tournent en permanence selon Gaillard) et 2 presses lithographiques. Sa spécialité est  la musique gravée et il utilise la lithographie pour les couvertures illustrées, puis pour les illustrations d'affiches de spectacles lyriques. Il est breveté taille-doucier le 3 juillet 1852.
Il s'allie avec son employé Gauvin pour ouvrir une seconde imprimerie lithographique, sans doute faute de place ; la supercherie est découverte en 1851 et il doit y renoncer.

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MAGNIER, née PARIS

Nom : MAGNIER, née PARIS
Prénom : *Sophie, Augustine
Date : 03/02/1844

Adresses professionnelles

1, rue du Cadran (1844)
55, rue Montorgueil (1851)
4,  rue Dalayrac (1857)
19, rue de Grenelle Saint-Honoré (mai 1860)

Ville : Paris

Informations personnelles

Elle est née le 19 octobre 1816 à Paris ; son père était employé de la Trésorerie. Elle a épousé en 1839 le graveur en taille-douce Charles Joseph Magnier qui, après avoir travaillé avec son père, puis son frère,  s'est installé à son compte en 1840 . En 1841, il avait été l'objet d'une enquête car on disait qu'il employait plusieurs ouvriers sans livret  et faisait de la lithographie sans brevet ;  en fait, ses presses en taille-douce étaient installées dans un local voisin de celui de son frère qui, breveté, lui faisait les couvertures lithographiées des partitions musicales qu'il imprimait par la gravure.
En 1857, elle se retrouve veuve avec 5 enfants. En 1858, elle donne comme adresse celle de son beau-frère Pierre François Stanislas Magnier.

Informations professionnelles

Elle fait la demande de brevet de lithographe à la place de son mari car celui-ci craint de ne pas réussir à l'obtenir : "il a fort peu cultivé son éducation ayant pu seulement apprendre à lire et à écrire mais sans y joindre la connaissance de la langue et la notion de l'orthographe" ; il a une imprimerie en taille-douce qui possède 7 presses et occupe ordinairement six ouvriers ; "il aurait les ressources suffisantes pour monter l'imprimerie lithographique qui serait dirigée par sa femme", selon le rapport du préfet de Police (18 janvier 1844). Sa demande de brevet comme la page d'écriture qu'elle rédige à la demande de la direction de la Librairie, montrent qu'elle a une écriture, une orthographe et une expression parfaites ; sa demande est donc souytenue par les rapports de l'inspecteur Bailleul et du préfet de Police.
En 1848, elle envisage d'installer ses presses à Vaugirard puis y renonce.
Elle est également brevetée en taille-douce le 23 avril 1858, reprenant le brevet qu'avait obtenu son mari, décédé, en 1852. L'inspecteur Gaillard s'y était d'abord opposé l'accusant d'avoir imprimé des chansons politiques séditieuses pour lesquelles son mari avait été condamné à 6 000 F d 'amende  en 1850 ; le prefét de Police prend sa défense et certifie qu'elle était étrangère à cette affaire. Elle démissionne le 6 juillet  1860.

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MAGNY

Nom : MAGNY
Prénom : François, Xavier
Date : 13/05/1833

Ville : Nîmes (Gard)

Informations personnelles

Il est né le 15 avril 1800 au Thor (Vaucluse) ; son père était maçon. Il est ouvrier lithographe et travaille d'abord chez son frère, imprimeur à Avignon, puis à Paris. En 1837, il part pour les États-Unis. Son brevet sera annulé en 1857 quand Toubas, désireux de se mettre en règle, avouera travailler depuis plusieurs années sous couvert de ce brevet.

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MAGNY

Nom : MAGNY
Prénom : Joseph
Date : 11/10/1830

Ville : Avignon (Vaucluse)

Informations personnelles

Il est né le 9 décembre 1795 au Thor (Vaucluse) ; son père était maçon. Il se dit artiste lithographe.

Informations professionnelles

Il a travaillé avec son frère Jean-Baptiste et, après la condamnation de celui-ci, c'est sans doute avec son matériel qu'il ouvre sa propre  imprimerie. Pour obtenir son brevet, il s'appuie sur le refus de l'imprimeur Seguin, lié aux légitimistes, de continuer à travailler pour la Préfecture, laissant ainsi une place à prendre.

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MAGNY

Nom : MAGNY
Prénom : Jean-Baptiste
Date : 22/08/1826

Ville : Avignon (Vaucluse)

Informations personnelles

Il est né au Thor (Vaucluse) le 11 février 1798 ; son père était maçon. Il a travaillé chez Villain à Paris.

Informations professionnelles

Il est condamné par contumace à dix ans de prison pour fabrication, en 1827, de fausses assignations  prussiennes ; des dessins obscènes sont aussi trouvés chez lui. Son père et ses deux frères qui sont aussi imprimeurs ont été inculpés en même temps que lui car ils travaillaient ensemble et leur père possédait pour moitié l'imprimerie, mais ils ont été acquittés. Après sa condamnation, les scellés sont levés et son matériel rendu à sa famille en 1830 sur la demande instante de son père. Son brevet sera annulé en 1860 alors qu'il est décédé.

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MAGRON

Nom : MAGRON
Prénom : Émile, Dominique
Date : 08/06/1866

Ville : Béziers (Hérault)

Informations personnelles

Il est né à Moux (Aude) le 9 juillet 1838 ; son père était cordonnier. Il est écrivain dessinateur et gère depuis un an l'imprimerie de la veuve Bouffartigue. Il a été exempté de service pour raison médicale.

Informations professionnelles

Il reprend l'imprimerie de sa patronne.

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MAHAULT

Nom : MAHAULT
Prénom : Hortense, Louis
Date : 11/11/1839

Ville : Mézières (Ardennes)

Informations personnelles

Il est né à Brest le 19 novembre 1779. Son père était militaire. Il est professeur de musique et compositeur.

Informations professionnelles

Il a besoin d'un brevet de lithographe car il veut imprimer lui-même ses compositions pour les vendre. Lors de l'enquête de 1859, son brevet est annulé car il est mort.

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MAHAUT

Nom : MAHAUT
Prénom : Jacques
Date : 11/02/1833

Adresses professionnelles

18, rue du  Faubourg Montmartre (1831)
33, rue du Faubourg Montmartre (1837)

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 13 octobre 1796 à Saint-Pierre-l'Église (Manche), de père inconnu. Il a deux enfants d'un premier mariage ; sa seconde femme est couturière. Il est garde national avec le grade de sergent depuis le 26 mai 1831, et, lors de la réorganisation de la Garde, il a participé à la formation de ses camarades sans accepter d'autre dédommagement que leur future clientèle. Il a été ouvrier lithographe pendant 10 ans chez Dezauche.

Informations professionnelles

 Il imprime des cartes géographiques :cartes muettes pour l'enseignement, nombreux documents pour l'étude du tracé des lignes de chemin de fer, imprimés pour le compte des toutes nouvelles compagnies dans les années 1840.

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MAHY

Nom : MAHY
Prénom : Martin, Hippolyte
Date : 02/07/1838

Adresses professionnelles

100, rue Mouffetard (1845)
92, rue Mouffetard (1849)

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 3 octobre 1815 à Paris. Marié, il loge chez son père. Lié à Cabet et ayant pris part à la révolution de 1848, il est condamné par contumace le 3 avril 1849 à 20 ans de travaux forcés. Il se réfugie en Angleterre, d'où il introduirait en France des photos obscènes écoulées par ses frères.Voir Mahy Denis Louis.

Informations professionnelles

Il est ouvrier lithographe de formation. Il a pris un brevet pour la fabrication de plaques lithographiées sur tout support, illustrées ou non, pour placer sur les portes extérieures.
Il aurait pour successeur son frère François Émile Louis (pas de dossier) en faveur de qui il démissionne.

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MAHY

Nom : MAHY
Prénom : *Denis, Louis
Date : 31/03/1857

Adresses professionnelles

29, rue de l'Arbalète (1857)

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 23 novembre 1824. Il a toujours travaillé comme lithographe. Il est marié et père de famille. Il signe Mahy jeune.

Informations professionnelles

Il était, depuis deux ans,  associé à Vastine qui a décidé de se retirer. Il reprend ses trois presses pour faire des étiquettes.
Il sollicite l'autorisation d'installer deux presses chez les filateurs de coton  Poiret et Collet frères pour y imprimer des étiquettes pour les cotons (sa spécialité) : le plancher de son atelier ne supporterait pas le poids du papier (300 kg la rame). Le rapport de l'inspecteur Gaillard est très défavorable : son frère "après avoir figuré dans les partisans de Cabet et des émeutiers de 1849, s'est réfugié en Angleterre d'où il a introduit ou fait introduire  des photographies obscènes ou politiques. [... ] Son frère le pétitionnaire  a vendu pour le compte de ce dernier  ainsi qu'un troisième frère [François Émile Louis ?].Tous sont animés d'un assez mauvais esprit." Bien que le rapport du préfet de Police soit plus modéré, Mahy retire sa demande.

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MAIGNEN

Nom : MAIGNEN
Prénom : Désiré, Adélaïde, *Charles
Date : 22/02/1831

Adresses professionnelles

102, rue du Bac

Ville : Paris

Informations personnelles

Né le 26 mars 1794 à Paris, il est marié et père de famille. Il a fait des études aux Beaux-Arts. Après avoir été volontaire royal et garde du corps du Roi, il s'est retiré du service sans pension et il veut vivre de ses talents de dessinateur. Il a rapidement cédé le brevet qu'il avait pris le 9 juillet 1823  pour un fixe-longe ; en revanche, il n'y a pas trace d'un brevet pour la reproduction des gravures.

Informations professionnelles

Peintre d'histoire, il est l'auteur d'un procédé pour le transport sur pierres d'anciennes gravures. "Il espère obtenir  par ce moyen, la reproduction de chefs d'oeuvre dont les planches sont perdues. Il a joint à sa demande quelques essais, imparfaits à la vérité, mais qui prouvent que la grande difficulté est vaincue, celle de raviver l'ancien noir d'impresion d'une vieille gravure ; de le rendre susceptible d'adhérer à la pierre ; de sympatiser [sic] avec l'encre d'impression  et, par conséquent, de fournir au tirage une nouvelle épreuve. Les moyens lithographiques  devant faciliter le développement de la découverte...", le rapport de 1831 propose de le breveter. Il attendait ce brevet  depuis le 16 mars 1824, date de sa première demande. Il la réitéra plusieurs fois (novembre 1828,  janvier 1829, avril 1829, janvier 1830) et se vit toujours opposer, malgré des recommandations prestigieuses (duc de Croÿ, marquis De Fraguier ) insistant sur sa fidélité aux Bourbons et ses profonds sentiments religieux,  le nombre trop important des lithographes déjà  brevetés pour Paris.  
Son brevet est annulé en 1856.

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MAILLARD

Nom : MAILLARD
Prénom : Benjamin, Hippolyte
Date : 02/12/1842

Adresses professionnelles

Grande Rue

Ville : Louviers (Eure)

Informations personnelles

Il est né le 1er août 1814 à Louviers. Son père était marchand. Il a travaillé chez des libraires d'Elbeuf et  tient un cabinet de lectures à Louviers depuis 1840. Il est aussi dessinateur lithographe depuis huit ans.

Informations professionnelles

En même temps que son brevet d elithgoraphe, il obtient un brevet de libraire. Son brevet est annulé en 1859 car il est mort sans que son activité soit reprise.

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MAILLARD

Nom : MAILLARD
Prénom : Jean-Baptiste
Date : 13/12/1851

Ville : Joinville (Haute-Marne)

Informations personnelles

Il est né à Nod-sur-Seine (Côte-d'or) le 27 septembre 1801. Il travaille à Saint-Dizier chez Charton et Henry depuis 11 ans.

Informations professionnelles

Il fait une première demande de brevet en 1843, mais un autre candidat lui est préféré.

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MAILLET

Nom : MAILLET
Prénom : Augustin, Constant
Date : 14/12/1860

Adresses professionnelles

17, rue de Talleyrand

Ville : Reims (Marne)

Informations personnelles

Il est né le 18 septembre 1828 à Sommesous (Marne) ; son père était cultivateur. Il entre en apprentissage chez Barbat à Châlons-sur-Marne, tout en suivant les cours municipaux de dessin. Après son mariage en 1856 avec Fanny Valser, faute de pouvoir prendre la succession de Barbat chez qui il travaille toujours comme dessinateur lithographe, il part pour Paris où il séjourne deux ans.
S'étant retiré en 1877, il exerce les fonctions de conseiller municipal à partir de 1881, puis premier adjoint du maire de Reims de 1882 à 1896, de membre du Conseil général. Peintre lui-même, il est aussi membre de l'Académie de Reims et de la Société des artistes français et il a activement contribué à la fondation de l'École des arts industriels de Reims. Il est fait chevalier de la Légion d'honneur le 20 septembre 1891.
Il meurt le 18 janvier 1913.

Informations professionnelles

Chez Barbat, il avait dessiné des cartes et quelques-unes des nombreuses illustrations de l'Histoire de la ville de Châlons-sur-Marne et de ses monuments depuis son origine jusqu'à l'époque actuelle (1854).  Revenu de Paris, où il semble qu'il ait travaillé comme dessinateur lithographe,  il fonde l'imprimerie Maillet-Valser à Reims. Il fait des travaux de ville, dont de nombreuses étiquettes pour le vin de Champagne, souvent très colorées et ornées de portraits ou d'illustrations diverses (Victoria Koniggratz, Crème de Bouzy, 1866 ; Champagne À l'armée du Rhin, 1870 ; Grand vin impérial Minet jeune, 1872 ; Sillery supérieur Fisse, Thirion et cie, 1875...)

 

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MAILLOT

Nom : MAILLOT
Prénom : Pierre, André
Date : 09/03/1837

Ville : Bar-sur-Aube (Aube)

Informations personnelles

Il est né le 7 janvier 1807 à Bonneville (Savoie). Son père était gendarme. Il est d'abord marchand mercier.

Informations professionnelles

Il demande un brevet de libraire qu'il joint à son commerce de mercerie le 30 juin 1834. Puis il obtient son brevet de lithographe, mais un brevet d'imprimeur en lettres lui est refusé en octobre 1839. En 1844, le Préfet note que Maillot vit essentiellement  de "commerce de différents genres", c'est-à-dire de sa mercerie-papeterie augmentée d'une librairie et d'un cabinet de lecture. Pour s'opposer à la création d'un nouveau brevet destiné à Leroy, Maillot fournit le détail de ses revenus tirés de la lithographie, soit 280 F pour 1839, une perte de 150 F pour 1840, 350 F pour 1841, 540 F pour 1842 et 600 F pour 1843. La manoeuvre menée conjointement avec Chevalier échoue et lui qui a " été le premier à importer la lithographie à Bar-sur-Aube, par suite de la concurrence, [a] été obligé le premier de l'abandonner et, pour ne pas tout perdre, [il a] vendu matériel et clientèle à M. Jardeaux-Ray déjà lithographe (10  décembre 1847). Son brevet de lithographe, inutilisé, sera donc annulé en 1854. Il démissionnera de son brevet de libraire en octobre 1863.

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MAINBERGER

Nom : MAINBERGER
Prénom : David, Théodore
Date : 17/03/1843

Adresses professionnelles

Rue des Dentelles

Ville : Strasbourg (Bas-Rhin)

Informations personnelles

Né le 15 avril 1809 à Bantzenheim (Haut-Rhin). Son père était officier de santé.

Il semble avoir travaillé comme dessinateur pour le compte de M. F. Boehm : on lui doit le dessin du mausolée du maréchal de Saxe, un portrait d'Auguste Boehm, une vue du théâtre de Strasbourg... et Les alphabets à rebours avec leurs principes (1839).

Informations professionnelles

Il imprime des paysages, des portraits, des copies de tableaux (Saint Joseph, d'après Raphaël, 1844), de la musique.Il fait aussi des travaux de ville comme des étiquettes pour le vin et reproduit par autographie des lettres ouvertes, courtes brochures... Sa qualité de dessinateur le porte à s'intéresser aux méthodes d'apprentissage du dessin et de la calligraphie et à éditer des traités concernant la sténographie et la notation musicale rapide, et des manuels d'enseignement de l'écriture destinés aux apprentis lithographes.

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MAIRE

Nom : MAIRE
Date : 30/12/1872

Ville : Nogent-sur-Seine (Aube)

Informations professionnelles

Il est greffier de justice de paix et utilise une presse autographique pour ses besoins professionnels.

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MAIRET

Nom : MAIRET
Prénom : Jean, François
Date : 01/04/1818

Adresses professionnelles

Rue Rameau (1818)

Ville : Dijon (Côte-d'or)

Informations personnelles

Il est né le 7 décembre 1786. Il est grenadier dans la Garde nationale depuis l'avènement de Louis XVIII.

Informations professionnelles

Papetier et relieur, il déclare en 1811 le stock de caractères de plomb dont il dispose ;  à cette occasion, il est signalé comme un "émule des meilleurs relieurs de la capitale" et Gabriel Peignot le classera parmi les plus grands relieurs de son temps.
Il fait la demande en 1817 d'un brevet de lithographe car il pratique déjà cette technique, mais il semble que Berthaux-Durand ait été le premier à introduire la lithographie à Dijon.
Il publie en janvier 1818 une Notice sur la lithographie dont il donnera une seconde édition en 1824, augmentée d'un essai sur la reliure à laquelle se réfèreront ensuite beaucoup de manuels de reliure dont le Manuel Roret. Il affirme décrire en 1818 les procédés lithographiques qu'il a lui-même mis en oeuvre : "On peut d'autant plus compter sur les renseignements détaillés dans ce volume que l'auteur n'a rien avancé qu'il n'ait exécuté lui-même et qu'il n'ait jugé vrai, bon et exact d'après les résultats satisfaisants qu'il a obtenus." C'est le second traité d'un auteur français sur le sujet et Peignot écrit : " Cet ouvrage, à peine sorti de la presse, jouit déjà d'un succès qui atteste l'importance de son objet et le service que rend son auteur au public et aux artistes, en indiquant, avec exactitude et clarté, un ensemble de procédés curieux dont les inventeurs de la lithographie avaient cru devoir faire un mystère."
Il obtient un brevet de libraire le 31 août 1819 dont il démissionnera le 22 mai 1827. Noëllat, en 1829, affirme, pour soutenir sa propre candidature au brevet de lithographe, que Mairet a quitté Dijon depuis plusieurs années pour Fontenay où il a pris la tête d'une fabrique de papier pour laquelle il a un bail de 18 ans.
 

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MAISMEL

Nom : MAISMEL
Prénom : Marie, Joseph, Antoine, Frédéric
Date : 30/06/1838

Ville : Paris

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MAÎTRE

Nom : MAÎTRE
Prénom : Jean
Date : 09/01/1863

Ville : Thonon (haute-Savoie)

Informations personnelles

Il est né le 2 novembre 1799 à Évian (Haute-Savoie) ; son père était négociant.

Informations professionnelles

Il avait été imprimeur libraire sous le gouvernement sarde et il demande les deux brevets à l'administration française pour régularisation. Le brevet de libraire lui est accordé le 29 août 1861 mais, pour celui d'imprimeur en lettres, la décision a été ajournée : depuis 11 ans qu'il détenait du gouvernement sarde un brevet de typographe, il ne l'a exploité que durant 4 ans ; ensuite, il est devenu professeur au collège de Thonon. Le collège étant fermé, il veut reprendre son activité antérieure. En 1861, il demande à pouvoir utiliser une presse autographique  et il lui est répondu qu'il lui faut pour cela un brevet de lithographe. Il en fait donc la demande.

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MAÎTRE

Nom : MAÎTRE
Prénom : Étienne, Henri
Date : 18/12/1835

Ville : Blaye (Gironde)

Informations personnelles

Il est né le 13 septembre 1809 et a été abandonné à la boîte de l'Hospice des enfants trouvés de Bordeaux ; il sera reconnu en 1832.

Informations professionnelles

Il doit remplacer Werdet qui a abandonné la direction de la presse lithographique acquise par la ville de Blaye. Il demande un brevet d'imprimeur en lettres qui lui est  refusé le 16 mars 1839.

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MAJESTÉ

Nom : MAJESTÉ
Prénom : Alfred, Auguste
Date : 05/01/1881

Ville : Châteauroux (Indre)

Informations professionnelles

Il remplace Nuret et fils.

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MALAPEAU

Nom : MALAPEAU
Prénom : *Charles, Louis
Date : 01/03/1821

Adresses professionnelles

34, rue du Faubourg Poissonnière

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né en 1796. Il est élève du peintre Regnault et de Percier. 

Informations professionnelles

Il demande un brevet de lithographe pour imprimer ses propres ouvrages. Grâce à son invention, la lithochromie, il propose, en 1823, 22 reproductions de la vie de saint Bruno, peinte par Le Sueur, vendues en 11 livraisons Son but est que, après la disparition de nombre d'oeuvres due à la Révolution,  "les églises et les fabriques les moins riches trouvent ainsi la possibilité de décorer à peu de frais les lieux consacrés et où se réunissent les fidèles. [...]  Les personnes pieuses qui auront le désir de s'assosicer  à cette oeuvre chrétienne pourront en souscrivant faire don à leur paroisse." Les reproductions seront de grand format (3 pieds sur 2), vendues au prix de 189 F la livraison ou 95 F l'unité. Le prospectus, entièrement lithographié, reproduit en petit et au trait les 22 tableaux. Pour des raisons techniques et/ou commerciales, il ne semble pas que ce programme ait connu un début de réalisation. En revanche, il imprime une série vendue en (12?) livraisons   "Panorama des nouveautés parisiennes", puis renonce rapidement à son brevet d'imprimeur ; il poursuit sa carrière de peintre et de dessinateur pour des encadrements ornementaux de lithographies dues à d'autres artistes comme Rigo et Nanteuil, ou des couvertures de partitions.

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MALARET

Nom : MALARET
Prénom : Thomas, Alphonse
Date : 07/12/1861

Ville : Montpellier (Hérault)

Informations personnelles

Il est né le 4 mars 1825 à Béziers (Hérault) où son père était propriétaire. Il a été, pendant quatre ans, ouvrier typographe à Paris.

Informations professionnelles

Il reçoit le même jour ses brevets de lithographe et d'imprimeur en lettres.

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MALENFANT

Nom : MALENFANT
Prénom : Jean, Éloi, *Ferdinand
Date : 02/02/1835

Adresses professionnelles

19, rue du Faubourg Saint-Denis

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 3 décembre 1802. Il est marié et père de famille. Il se présente comme artiste peintre et il  a dessiné quelques lithographies  en faveur des insurgés de 1830. Quand il demande son brevet , il est surtout dessinateur lithographe de modèles pour les fabricants de bronzes.  Il est un garde national jugé "zélé".

Informations professionnelles

Il veut un brevet pour voir exécuter sous ses yeux les modèles de pendules qu'il dessine ; il pense employer une ou deux presses.

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MALGRAS

Nom : MALGRAS
Prénom : Jean-Baptiste
Date : 26/03/1855

Ville : Saint-Mihiel (Meuse)

Informations personnelles

Il est né le 24 avril 1814 ; son père était menuisier. Il est professeur de dessin au collège de Saint-Mihiel depuis plus de vingt ans quand il fait sa demande de brevet.

Informations professionnelles

Il a déjà fait des dessins pour une histoire de Commercy et désirerait "inaugurer la presse lithographique par la publication de dessins qui se rattachent à l'histoire de l'arrondissement".

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MALHERBE

Nom : MALHERBE
Prénom : *Victor, Louis
Date : 24/05/1845

Adresses professionnelles

59, rue Saint-Jacques (1852)

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 9 juillet 1823. Orphelin, il a été  élevé par sa grand-mère avec laquelle il vit encore. Il paie un loyer de 400 F. Il est  graveur et écrivain lithographe.

Informations professionnelles

  Quand il meurt, en 1859, sa soeur, qui est sa seule héritière, propose Trinocq comme successeur ; cette candidature est refusée le 2 janvier 1860 car l'administration juge queTrinocq "ne possède aucune instruction".

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MALICORNE

Nom : MALICORNE
Prénom : Édouard
Date : 20/10/1853

Adresses professionnelles

5, rue du Bourget (1871)

Ville : La Fère (Aisne)

Informations personnelles

Il est né le 11 août 1828 à Laon dans l'Aisne. Son père était cordonnier.

Informations professionnelles

Il est écrivain lithographe de formation et emploie un apprenti dans son imprimerie.
 Il se déclare libraire le 20 août 1871, reprenant le fonds d'un confrère décédé.

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MALIGE

Nom : MALIGE
Prénom : Henri
Date : 24/04/1855

Ville : Uzès (Gard)

Informations personnelles

Il est né à Uzès le 25 juin 1830 ; son père était cultivateur. Il a fait son apprentissage chez George et  a travaillé chez lui comme prote pendant dix ans.

Informations professionnelles

Il reprend ensemble l'imprimerie et les brevets de son patron.

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MALINE

Nom : MALINE
Prénom : Jean, Victor
Date : 06/02/1854

Ville : Metz (Moselle)

Informations personnelles

Il est né le 17 juillet 1816 à Metz ; son père était huissier.

Informations professionnelles

Il était associé à l'imprimeur Dieu qui se retire et se démet de ses trois brevets en sa faveur. Comme précédemment, il est imprimeur de la Préfecture et gérant du Moniteur de la Moselle, "organe de l'administration".

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MALINET

Nom : MALINET
Prénom : Félix
Date : 06/05/1874

Ville : Rethel (Ardennes)

Informations personnelles

Il est sous-directeur des contributions indirectes.

Informations professionnelles

Il utilise professionnellement une presse autographique.

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MALLET

Nom : MALLET
Prénom : François, Léon
Date : 26/10/1867

Ville : Dourdan (Seine-et-Oise)

Informations personnelles

Il est né à Breux (Seine-et-Oise)  le 27 octobre 1843 ; son père était jardinier.

Informations professionnelles

Il obtient un brevet d'imprimeur en lettres le 3 novembre 1868.

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MALLET

Nom : MALLET
Prénom : Jean, *Louis, Antoine
Date : 20/11/1838

Ville : Paris

Informations personnelles

Il est né le 28 avril 1817 à Rouen (Seine-inférieure) ;  son père était épicier.  Célibataire, au décès de ses parents, il devient propriétaire à Rouen. Il paie un loyer de 800 F. Il est ouvrier lithographe.

Informations professionnelles

Il n'exerce plus depuis 1846 ; son brevet est donc annulé.

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MALNOË

Nom : MALNOË
Prénom : Joseph, Jules, Désiré
Date : 23/03/1859

Adresses professionnelles

53, quai de la Fosse (1861)
1, place du Commerce (1872)

Ville : Nantes (Loire-inférieure)

Informations personnelles

Il est né le 31 août 1823 à Nantes. Son père était militaire. Il a travaillé pendant plus de vingt ans comme ouvrier à Paris et Nantes.

Informations professionnelles

Il demande en 1868 un brevet d'imprimeur en lettres car il veut faire des textes sur les étiquettes qu'il lithographie. Le brevet lui est d'abord refusé au motif qu'il y a suffisamment de typographes, puis accordé le 19 juin 1869 contre l'engagement de ne pas céder ce brevet.
Il imprime beaucoup d'étiquettes pour les produits alimentaires régionaux : sardines (Sardines Princesse, 1869 ; Sardines des Dames, 1873 ; Sardines des Rois, Petits pois royaux, 1874 ; Sardines des Tzars E. Duplant, 1876...)

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